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Ligue 1: Marseille domine Bordeaux et conforte sa 2e place

L'attaquant de Marseille Pierre-André Gignac inscrit l'unique but de la rencontre contre Bordeaux, le 5 avril 2013 au Vélodrome.

AFP

L'OM qui l'emporte pour la 10e fois de la saison sur ce même score de 1 à 0, met ainsi la pression sur Lyon qui se déplace dimanche à Reims et revient à 4 points du leader, le Paris SG, qui se déplace samedi à Rennes, avec la tête à son quart retour de Ligue des champions mercredi à Barcelone.

Privé de son maître à jouer Mathieu Valbuena, touché à un adducteur mais avec son défenseur central Nicolas Nkoulou remis d'une blessure à la cuisse, l'OM attaquait avec l'Algérien Foued Kadir en meneur de jeu, dans un dispositif classique en 4-2-3-1.

Joueurs comme supporteurs avaient du mal à trouver leurs repères dans ce stade Vélodrome toujours en chantier où la tribune Ganay, coiffée d'un toit partiel, accueillait pour la première fois ses occupants, transférés de la tribune Jean-Bouin qui lui fait face et est actuellement en cours de démolition.

Face à un adversaire au fonds de jeu peu enthousiasmant, les Marseillais commençaient prudemment. Il fallait attendre la 10e minute pour voir la première escarmouche: dos au but, Kadir contrôlait et se retournait, déclenchant un tir en pivot du gauche qui frôlait la lucarne de Carrasso, lequel n'avait pas bougé.

A la 18e minute, à la suite d'une série de contres favorables, Gignac obligeait Carrasso à se coucher pour repousser le danger.

Sans être très dangereux, les Olympiens, dont les statistiques montraient une possession de balle inférieure à celle des Girondins, s'appliquaient alors à bien construire.

Et sur une de leurs rapides sorties de balle, Cheyrou lançait parfaitement Gignac parti dans le dos de la défense côté droit. Le meilleur buteur de l'OM filait vers le but et profitait d'une glissade de Sané pour se retrouver seul face à Carrasso à qui il ne laissait aucune chance.

"Dédé" inscrivait là son 11e but de la saison, pour placer son équipe dans les meilleures dispositions juste avant la pause (1-0, 41).

Les Bordelais ne cédaient pas en seconde période. Et Diabaté était tout près d'obtenir l'égalisation quand en déséquilibre, il ne pouvait cadrer sa tête, reprenant une balle repoussée par Mandanda à la suite d'un tir puissant de Maurice-Belay.

C'était ensuite au tour de Saivet de faire passer un frisson parmi les 32.841 spectateurs, mais sa tête, à la réception d'un corner, passait juste au-dessus de la cage marseillaise. Barton apportait ensuite un peu de sang neuf et l'OM pouvait savourer sa deuxième victoire d'affilée.

Avec 11 points pris en cinq rencontres depuis sa défaite à Paris lors de la 26e journée, soit une moyenne supérieure à 2 points par match, l'OM carbure désormais à un rythme qui lui permet d'envisager sereinement la suite. Car après un périlleux déplacement dans le Nord, l'OM se voit proposer un menu tout à fait abordable, avec dans l'ordre Brest, Lorient puis Bastia, autant d'adversaires à l'arsenal loin d'être dissuasif.

L'objectif de début de saison de finir dans les cinq premiers semble donc bien pouvoir être réévalué car l'OM semble avoir les moyens de s'accrocher au podium.

Résultats de la 31e journée de la Ligue 1 de football:

Vendredi

Marseille - Bordeaux 1 - 0

Samedi

(17h00) Rennes - Paris SG

(20h00) Bastia - Brest

Toulouse - Nice

Nancy - Troyes

Montpellier - Valenciennes

Sochaux - Ajaccio

Dimanche

(14h00) Saint-Etienne - Evian/Thonon

(17h00) Reims - Lyon

(21h00) Lille - Lorient

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Corée du Nord: les ambassades réfléchissent à une évacuation de Pyongyang

Photo fournie le 26 mars 2013 par KCNA, montrant Kim Jong Un en inspection dans un lieu indéterminé de la côte est en Corée du Nord

Kcna Via Kns/AFP/Archives

La Corée du Nord, qui a installé un deuxième missile de moyenne portée sur sa côte est, alimentant les craintes d'un tir imminent, a averti qu'elle ne pouvait plus garantir la sécurité des missions diplomatiques à Pyongyang à compter du 10 avril en cas de conflit.

Les chefs des missions diplomatiques de l'UE présents à Pyongyang devaient se réunir samedi "pour discuter d'une position commune et d'une action commune" concernant leur personnel diplomatique, a annoncé à l'AFP le ministère bulgare des Affaires étrangères.

"Le discours du gouvernement nord-coréen est de dire qu'à partir du 10 avril, il sera incapable de garantir la sécurité des ambassades et des organisations internationales dans le pays dans l'éventualité d'un conflit", a déclaré de son côté à l'AFP une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

Mais aucun pays ne semblait avoir de projet immédiat d'évacuation et certaines capitales estimaient qu'il ne s'agissait que d'une nouvelle manoeuvre nord-coréenne pour faire monter la pression.

A Washington, le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney a affirmé vendredi qu'un éventuel tir de missile nord-coréen ne serait pas une surprise pour le gouvernement américain. "Nous ne serions pas surpris de les voir agir de la sorte", a déclaré M. Carney, en notant que Pyongyang avait effectué de tels tirs dans le passé.

De son côté, le Pentagone a jugé que "toute action provocatrice supplémentaire serait regrettable".

"Il a été confirmé que la Corée du Nord avait transporté en train, en début de semaine, deux missiles Musudan, de moyenne portée, vers la côte est, et les avait installés sur des véhicules équipés d'un dispositif de tir", a déclaré un haut responsable du gouvernement sud-coréen.

Le Musudan aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

L'engin pourrait toucher des cibles à 4.000 km en cas de charge légère, et donc, en principe, frapper Guam, île du Pacifique située à 3.380 km de la Corée du Nord et où se trouvent 6.000 soldats américains.

Pyongyang a multiplié les menaces d'apocalypse ces dernières semaines, furieux du train de sanctions adopté par l'ONU après son nouvel essai nucléaire début février et des manoeuvres militaires conjointes en cours entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.

L'accès au complexe industriel de Kaesong, devenu un pion stratégique dans cette guerre des nerfs, restait fermé samedi matin, la Corée du Nord refusant depuis mercredi l'entrée du site aux Sud-Coréens qui s'y rendent quotidiennement pour y travailler.

Plusieurs camions sud-coréens chargés de ravitailler le site ont été contraints de rebrousser chemin samedi matin.

Après le départ samedi de 92 employés sud-coréens, il restait encore 516 ressortissants sud-coréens dans le complexe, a rapporté le ministère sud-coréen de l'Unification.

Les entrepreneurs sud-coréens ont averti que si le blocage des mouvements de matières premières et d'employés persistait encore plusieurs jours ils seraient obligés de fermer leurs opérations sur ce site qui rapporte de précieuses devises à Pyongyang.

La Corée du Nord avait de son côté menacé de retirer ses 53.000 ressortissants du site -- situé près de la frontière mais côté nord-coréen -- employés par 123 compagnies sud-coréennes.

Parmi les rares touristes à s'aventurer dans ce pays qui reste très fermé, un groupe de voyageurs rentrés à Pékin d'un séjour de cinq jours en Corée du Nord a décrit la situation comme "normale".

"Nous n'avions pas peur quand nous étions sur place", a déclaré Tina Krabbe, une Danoise, "il ne nous a pas semblé qu'il y avait des tensions dans la ville" de Pyongyang.

Les visites organisées de touristes sont toujours autorisées en Corée du Nord, a indiqué à l'AFP Nicholas Bonner, fondateur de Koryo Tour, organisme qui amène des groupes de touristes dans ce pays depuis une vingtaine d'années.

Enfin, la presse japonaise croyait savoir samedi que l'armée américaine était sur le point de déployer un avion espion sans pilote sur une de ses bases au Japon dans le but de renforcer la surveillance de la Corée du Nord.

Il s'agirait du premier déploiement d'avion de surveillance de ce type dans l'archipel, selon le quotidien de droite Sankei Shimbun, qui cite des sources gouvernementales.

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Ligue 1: le PSG affronte Rennes entre deux rendez-vous de gala

L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic contre Barcelone en Ligue des champions, le 2 avril 2013 au Parc des Princes

AFP/Archives

Vendredi, Marseille s'est imposé 1-0 au Vélodrome face à Bordeaux en match avancé, confortant sa 2e place et reléguant provisoirement Lyon, 3e, à quatre points.

Entre deux rendez-vous de gala face au Barça (2-2 mardi en quart de finale aller, avant le retour mercredi), le PSG revient aux affaires courantes, à Rennes. Carlo Ancelotti, qui pourrait faire tourner son effectif, devra trouver les mots pour que les esprits ne soient pas déjà tournés vers la Catalogne.

Le leader reste sur trois déplacements sans victoire, et s'en va défier sa bête noire, qui l'avait dominé 2-1 à neuf contre onze au Parc des Princes début novembre. Le PSG, qui bénéficie d'un petit joker car il compte quelques points d'avance, n'a plus gagné à Rennes depuis janvier 2002.

Lyon doit se reprendre dimanche à Reims pour ne pas hypothéquer sa place sur le podium, fragilisée par une série de quatre matches sans victoire, dont deux revers face à des équipes luttant pour le maintien.

Les décevants cadres lyonnais, les Lisandro, Gomis et autres Malbranque, sont attendus au tournant. Jean-Michel Aulas prendrait sans doute très mal le fait d'abandonner le podium en faveur, de surcroît, de Saint-Etienne, posté à trois points derrière avec une meilleure différence de buts (choc OL-ASSE le week-end du 27 avril).

Saint-Etienne, justement, forme avec Lille et Nice le gruppetto d'équipes qui lorgnent aussi sur l'Europe.

L'ASSE, unique formation invaincue en 2013, occupe toujours la 4e place malgré son piétinement avec trois nuls 2-2 d'affilée. Mais les Verts n'ont plus de marge, et doivent battre Evian pour se remettre à flot.

A une longueur de Saint-Etienne pointe désormais Lille, sur une belle dynamique (18 points engrangés sur 21 possibles). Payet brille un peu moins que précédemment, mais Roux est sorti de son mutisme et Kalou est en forme (trois buts en quatre matches). Le Losc a aussi l'occasion de laisser à distance Lorient (8e), qu'il reçoit.

Nice, à deux points du 4e, a glissé au gré de trois défaites en quatre matches et voudra se rassurer à Toulouse.

Et Montpellier ? Discrètement, le champion en titre longtemps englué dans la seconde partie de tableau, s'est relancé et se trouve à cinq points de la 4e place. La réception de Valenciennes, qui n'a plus gagné depuis presque un mois (9 février), est une opportunité à saisir.

Vendredi

Marseille - Bordeaux 1 - 0

Samedi

(15h00 GMT) Rennes - Paris SG

(18h00) Bastia - Brest

Toulouse - Nice

Nancy - Troyes

Montpellier - Valenciennes

Sochaux - Ajaccio

Dimanche

(12h00) Saint-Etienne - Evian/Thonon

(15h00) Reims - Lyon

(19h00) Lille - Lorient

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La Corée du Nord met en garde les ambassades, installe deux missiles sur sa côte est

Des missiles Musudan sont présentés lors d'une parade militaire à Pyongyang, le 15 avril 2012

AFP/Archives

"Le discours du gouvernement nord-coréen est de dire qu'à partir du 10 avril, il sera incapable de garantir la sécurité des ambassades et des organisations internationales dans le pays dans l'éventualité d'un conflit", a déclaré à l'AFP une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

"Nous pensons que les Nord-Coréens ont adopté cette démarche dans le cadre de leur offensive rhétorique selon laquelle les Etats-Unis sont une menace pour eux", a-t-elle ajouté.

A Washington, le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney a cependant affirmé qu'un éventuel tir de missile nord-coréen ne serait pas une surprise pour le gouvernement américain. "Nous ne serions pas surpris de les voir agir de la sorte", a déclaré M. Carney, en notant que Pyongyang avait effectué de tels tirs dans le passé.

De son côté, le Pentagone a jugé que "toute action provocatrice supplémentaire serait regrettable". Les Nord-Coréens "doivent appliquer les règles internationales et respecter leurs engagements", a déclaré le porte-parole du Pentagone George Little à la presse. "Des essais de missiles hors du cadre de leurs obligations constitueraient une provocation", a-t-il souligne.

Les chefs des missions diplomatiques de l'Union européenne présents à Pyongyang se réuniront samedi dans la capitale nord-coréenne "pour discuter d'une position commune et d'une action commune" concernant leur personnel diplomatique, a annoncé à l'AFP le ministère bulgare des Affaires étrangères.

Pyongyang a proposé à la Russie d'"envisager" l'évacuation de sa représentation diplomatique, "compte tenu de l'aggravation de la situation sur la péninsule coréenne", selon un porte-parole russe.

Les autorités britanniques ont dit avoir été interrogées par les Nord-Coréens sur leur intention de maintenir ou non leur ambassade. Il n'y a cependant "pas de projet immédiat" de l'évacuer, a affirmé Londres.

Paris "prend la situation au sérieux" en Corée du Nord et demande "instamment" à Pyongyang "de s'abstenir de toute nouvelle provocation" mais "n'envisage pas" d'évacuer les quelques Français sur place, a indiqué vendredi soir un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

Parallèlement, "il a été confirmé que la Corée du Nord avait transporté en train, en début de semaine, deux missiles Musudan, de moyenne portée, vers la côte est, et les avait installés sur des véhicules équipés d'un dispositif de tir", a déclaré un haut responsable du gouvernement sud-coréen.

Le Musudan, montré publiquement pour la première fois à l'occasion d'un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

L'engin pourrait toucher des cibles à 4.000 km en cas de charge légère, et donc, en principe, frapper Guam, île du Pacifique située à 3.380 km de la Corée du Nord et où se trouvent 6.000 soldats américains.

Des sources militaires citées par l'agence de presse nord-coréenne Yonhap soulignaient jeudi que le Nord pourrait procéder à un tir le 15 avril, date anniversaire de la naissance du fondateur du régime communiste nord-coréen, Kim Il-Sung, mort en 1994.

Pyongyang multiplie les menaces apocalyptiques ces dernières semaines, furieux du train de sanctions adopté par l'ONU après un nouvel essai nucléaire nord-coréen début février.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a rappelé jeudi que "la menace nucléaire n'(était) pas un jeu" et dit craindre que "toute erreur de jugement dans cette situation puisse provoquer une crise aux conséquences très graves".

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En Suisse, les guérisseurs font un tabac

Le guérisseur fribourgeois Denis Vipret traite un patient dans un hôtel de Genève le 6 février 2013

AFP

"A l'hôpital, l'infirmière a la possibilité de transmettre sa propre liste", explique à l'AFP l'ancien directeur de l'hôpital du Jura, Jean-Paul Moll, pour qui cette pratique "ne porte pas préjudice à la médecine scientifique".

Très vivant dans le Jura, le "secret" - ces formules soi-disant magiques murmurées par les guérisseurs - se pratique surtout dans les régions catholiques suisses que sont Fribourg, le Valais, Appenzell et la Suisse centrale, selon l'Office fédéral de la culture. Il tend à être plus présent en Suisse romande et italienne qu'en Suisse alémanique, où la population préfère consulter des thérapeutes diplômés, selon les experts.

"Avec la main gauche je sens ce qu'il y a, avec la main droite je soigne", explique à l'AFP le guérisseur fribourgeois Denis Vipret, véritable star dans son domaine.

Ce fils de paysan reçoit ses patients dans sa ferme mais effectue aussi de nombreuses tournées en Suisse. A Genève, il reçoit à chaque visite quelque 300 personnes qu'il "guérit" par groupe de vingt.

M. Vipret, homme rondouillard vêtu d'un jean, d'une chemise à carreaux et de sabots, pose ses mains sur les épaules des patients, son bras droit prodiguant pendant une trentaine de secondes de légères pressions pour libérer son "énergie".

Il les reçoit ensuite un par un, entre 30 à 60 secondes, le temps de leur annoncer le diagnostic et d'encaisser 50 francs suisses (41 euros). M. Vipret assure qu'il peut les protéger contre à peu près tout durant 30 jours par la pensée.

Ses patients viennent parfois de loin, mais la majorité sont suisses, tous émerveillés par le pouvoir de M. Vipret et la chaleur de ses mains. "Il est impressionnant. Il nous dit ce qu'on a", raconte à l'AFP Bertrand Bucher, 30 ans.

Certes pour Claire, 70 ans, ancienne pharmacienne souhaitant rester anonyme, Denis Vipret "n'y connaît rien à l'anatomie". Malgré tout, elle vient le voir régulièrement, convaincue qu'il parvient à soulager ses maux.

Le succès des guérisseurs est tel dans la Suisse francophone qu'un ouvrage à ce sujet publié en 2008 par l'ethnologue suisse Magali Jenny a atteint les 50.000 exemplaires vendus, un best-seller pour une région où un bon livre se vend à quelque 5.000 exemplaires. Son deuxième livre sur le sujet, paru fin 2012, en est déjà à plus de 10.000 ventes.

"On a constaté que de plus en plus de gens faisaient appel aux guérisseurs", explique à l'AFP Magali Jenny. "De nombreuses personnes se sentent un peu abandonnées par cette médecine déshumanisée. Elles préfèrent se tourner vers des guérisseurs puisqu'on est un peu dans une vague écolo", ajoute-t-elle.

L'engouement pour les guérisseurs est tel que 70 d'entre eux ont demandé à Mme Jenny qu'elle retire leurs noms de son second livre en raison des trop nombreuses sollicitations dont ils faisaient l'objet.

En même temps, le savoir-faire des guérisseurs a été officiellement reconnu. En septembre 2012, la pratique du secret dans les cantons du Jura et de Fribourg a fait son entrée dans la liste des "traditions vivantes en Suisse".

Pour Mme Jenny, qui évalue à plus de 500 le nombre de guérisseurs en Suisse francophone, "il n'existe aucun autre endroit, en Europe du moins, où l'on puisse parler aussi librement de ce sujet".

Annie Marie Girard, magnétiseuse française établie à Genève où les autorités reconnaissent la "guérison spirituelle", partage ce constat: "en France si un guérisseur n'arrive pas à guérir, automatiquement on va lui faire un procès".

Les guérisseurs - qui peuvent même se former auprès de l'Ecole de médiumnité à Neuchâtel - bénéficient aussi d'une certaine bienveillance de la part des hôpitaux en Suisse francophone, qui donnent leurs noms aux patients.

"Ce sont des listes confidentielles, internes aux différents services", expliquent les Hôpitaux universitaires de Genève.

Les guérisseurs sont appelés à la demande des patients ou de leur famille. "Aux urgences, cela arrive très souvent", surtout pour des patients victimes de brûlures ou qui saignent, relève la porte-parole des hôpitaux fribourgeois, Jeannette Portmann.

Mais ce récent engouement, qui a été accompagné par une certaine médiatisation des guérisseurs, cause aussi du tort à la profession, estiment certains qui craignent l'arrivée de charlatans.

Des charlatans qui n'ont pas attendu les médias pour pratiquer, à l'image de ce guérisseur condamné le 22 mars dernier par la justice suisse à 12 ans et 9 mois de réclusion pour avoir inoculé intentionnellement le virus du sida à seize personnes entre 2001 et 2005.

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Chine: le virus H7N9 tue encore, abattage de volailles et marchés fermés

Les services sanitaires chinois ramassent des poulets morts à Shanghaï, le 5 avril 2013

AFP

Le nouveau décès, celui d'un agriculteur de 64 ans de la province du Zhejiang, a été rapporté vendredi par l'agence de presse officielle Chine nouvelle. C'est la deuxième personne de cette province orientale chinoise à mourir des complications respiratoires provoquées par le virus grippal H7N9.

Quatre autres sont mortes à Shanghai.

Au total, 16 personnes ont contracté cette forme de grippe, après le signalement de deux nouveaux cas vendredi chez des retraités de Nankin (est) par le Bureau de la Santé de la province du Jiangsu.

A Hong Kong, des tests pratiqués sur une fillette fiévreuse âgée de 7 ans revenue de Shanghai fin mars, où elle avait été en contact avec des volailles, se sont révélés négatifs.

A Shanghai, les autorités ont annoncé dans l'après-midi leur décision de fermer temporairement les marchés aux volailles vivantes.

"Cette mesure est prise dans un objectif de protection de la santé publique", a déclaré lors d'une conférence de presse Xu Wei, porte-parole de la municipalité aux 23 millions d'habitants.

Quelques heures plus tôt, des agents municipaux avaient procédé à l'abattage de plus de 20.000 volailles sur un marché nommé Huhai. Les opérations, qui ont débuté de nuit, ont été conduites par des employés portant une combinaison de protection et un masque filtrant sur le visage, selon des images publiées sur l'internet par un reporter local.

Vendredi matin, la zone du marché était inaccessible et les rues alentour étaient vaporisées de désinfectant, a constaté un journaliste de l'AFP. "Bien sûr, je suis inquiet", a confié un commerçant du marché.

De fait, quelques jours seulement après un vaste scandale causé par les déversement de milliers de cadavres de porcs dans le principal fleuve de la ville, les services sanitaires de Shanghai doivent répondre à de nouvelles inquiétudes liées au secteur de l'élevage.

"Au jour d'aujourd'hui, nous pouvons clairement affirmer qu'il n'y a pas de transmission d'homme à homme" de la souche H7N9 de l'influenza aviaire, a déclaré vendredi Mme Wu Fan, qui dirige le centre de lutte contre les maladies infectieuses de Shanghai, dans cette même conférence de presse.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a également écarté mercredi le risque d'une pandémie en l'absence de transmission d'homme à homme de cette souche H7N9.

Toutefois, les experts ont souligné l'importance d'établir non seulement la source de l'infection et mais aussi son mode de transmission à l'homme, pour réduire l'exposition des êtres humains à ce virus.

Le fait que les oiseaux puissent être porteurs du H7N9 sans présenter de symptômes pourrait par ailleurs compliquer la lutte contre la maladie.

De nombreux éditoriaux de la presse chinoise ont conseillé cette semaine aux autorités de tirer les leçons, notamment en terme de communication, de l'épidémie du SRAS il y a dix ans.

Lors de cette pandémie de pneumonie atypique, partie de Chine, l'OMS avait vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de l'épidémie.

Le ministère chinois de la Santé, cité vendredi par le quotidien China Daily, a promis des "échanges ouverts et transparents avec l'OMS et les autres pays" sur la question.

L'organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) a recommandé de strictes mesures d'hygiène et de confinement face au virus H7N9. Ces mesures, à commencer par le lavage des mains, doivent être appliquées par "les fermiers, producteurs de volailles, transporteurs, commerçants et consommateurs", selon la FAO.

La grippe aviaire la plus commune, celle du virus H5N1, avait fait plus de 360 morts dans le monde entre 2003 et le 12 mars 2013, selon l'OMS. Les scientifiques craignent qu'une mutation ne permette des contaminations d'homme à homme, ce qui pourrait déclencher une pandémie.

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Eva Joly intéressée par l'élection présidentielle

AFP, Mise à jour : dimanche 15 août 2010 13:05"Oui, l'élection présidentielle m'intéresse", a déclaré l'eurodéputée Eva Joly, dans un entretien à Sud-Ouest Dimanche, à quelques jours des Journées d'été de son mouvement Europe Ecologie.

L'eurodéputé Eva Joly, le 23 juin 2010 à Paris

AFP/Archives

L'ancienne juge d'instruction franco-norvégienne, interrogée sur son éventuelle candidature à la présidentielle de 2012, a répondu sans ambiguïté: "oui, l'élection présidentielle m'intéresse. C'est clair".

"Une élection de ce type n'est pas une partie de plaisir pour qui s'y présente. Elle exige un engagement total. Il faut y dédier un an de sa vie", a-t-elle ajouté.

"Je ne m'y consacrerai que si je me sens portée par le mouvement dans sa totalité", a-t-elle précisé, peu avant l'ouverture des Journées d'été des Verts-Europe Ecologie à Nantes (19-21 août). "Ma candidature doit correspondre au désir des militants", a poursuivi la députée européenne, qui dit qu'elle "comprendrait très bien une décision inverse de leur part".

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Corse: le frère d'un proche du nationaliste François Santoni assassiné

Des gendarmes sur les lieux de l'assassinat de Jean-Sébastien Gros le 5 avril 2013 à Bonifacio

AFP

Il s'agit de Jean-Sébastien Gros, âgé de 24 ans et frère de Nicolas Gros, un proche de François Santoni. Malgré l'intervention des secours, le jeune homme est décédé une demi-heure après avoir été la cible des tirs.

Selon une source judiciaire, il a été tué d'une décharge de chevrotines vers 18H45 par un seul tireur, alors qu'il était dans le jardin du domicile de sa mère, situé sur la route de Santa Manza.

Peu avant 22h00, un cordon de sécurité empêchait les journalistes d'approcher de la villa familiale, située dans un endroit isolé, sur les hauteurs, à une dizaine de kilomètres du centre-ville de la station balnéaire de l'extrême sud de l'île, a constaté un photographe de l'AFP.

La police scientifique et technique s'est rendue sur place, de même que le procureur de la République d'Ajaccio, Xavier Bonhomme, qui a rejoint Bonifacio en hélicoptère.

Le frère aîné de la victime, Nicolas Gros, un pâtissier de 32 ans, avait été abattu le 26 octobre 2001 vers 06h45 du matin alors qu'il venait de monter dans son véhicule dans l'enceinte de sa propriété, située à la sortie de Bonifacio, pour se rendre à une partie de pêche. Il avait été atteint de plusieurs balles de calibre 9 mm et 443 Remington au volant de sa voiture, qui s'était ensuite renversée après avoir roulé une dizaine de mètres.

Marié et père d'une petite fille, il était considéré comme un proche de François Santoni, assassiné à la sortie d'un mariage à Monacia-d'Aullène (Corse-du-Sud), le 17 août de la même année, un an après Jean-Michel Rossi, co-fondateur du "cercle de réflexion" nationaliste Presenza Naziunale.

Nicolas Gros avait été condamné à Paris en mars 2000 à deux ans de prison dans l'affaire du golf de Spérone, une tentative d'extorsion de fonds portant sur 600.000 euros en 1996, pour laquelle il avait comparu aux côtés de François Santoni.

Le meurtre de vendredi est le huitième homicide recensé en Corse depuis le début de l'année 2013, après une année 2012 meurtrière.

Parmi eux, celui, le 25 mars, d'un homme de 22 ans, connu de la police pour des affaires mineures, tué de deux décharges d'armes à feu en Haute-Corse, un décès initialement présenté comme un accident de la circulation.

Le 10 mars, un homme de 37 ans, Jérôme Salvadori, connu des services de police et qui avait été condamné pour meurtre, était tué par balle dans la rue centrale du village de Venaco (Haute-Corse).

Un autre homme, connu de la police, Anthony Galliot, 39 ans, condamné à dix ans de prison en 2010 dans une affaire de vol d'or en Suisse, en 2004, était tombé le 1er mars sous les balles à Sainte-Lucie-de-Porto-Vecchio (Corse-du-Sud).

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Cahuzac: le gouvernement veut tourner la page, Mélenchon souffle sur les braises

Le président François Hollande et Jérôme Cahuzac le 4 juillet 2012 à l'Elysée à Paris

AFP/Archives

Le président PS de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, s'est efforcé d'éteindre un autre début d'incendie: alors que Jérôme Cahuzac pourrait théoriquement revenir dans l'hémicycle, il a assuré qu'il faisait tout pour l'en décourager. "J'essaie d'expliquer à M. Cahuzac, compte tenu des propos qui ont été les siens devant la représentation nationale, qu'il vaut mieux qu'il ne redevienne pas député", a-t-il lâché devant les caméras.

Mais le plus dur est venu de l'ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle, qui entend célébrer à sa manière le premier anniversaire de l'élection de François Hollande en appelant pour le 5 mai à une "marche citoyenne pour la VIe République". "On ne peut accepter que le peuple français humilié (...) ne s'en mêle pas", a-t-il dit, quatre jours après que l'ex-ministre du Budget a avoué détenir un compte bancaire non déclaré à l'étranger.

Une initiative qui a été immédiatement accueillie favorablement par Pierre Laurent, numéro un du PCF, et partenaire du Parti de gauche au sein du Front de gauche, et dans la soirée par un communiqué de l'ensemble du Front de gauche.

"Non, ce n'est pas une personne qui a failli, c'est un système qui révèle sa pourriture intrinsèque", a accusé M. Mélenchon, partisan d'un "grand coup de balai".

"La chaîne du mensonge commence au Parti socialiste et finit au Front national, c'est absolument invraisemblable !", s'est-il indigné.

L'ancien sénateur PS faisait ainsi référence aux quatre mois de dénégations répétées avant les aveux spectaculaires de M. Cahuzac, sur la détention d'un compte ouvert pour lui dans un premier temps en Suisse par un proche de Marine Le Pen.

Sous le feu des critiques avec François Hollande depuis le début de la crise, Jean-Marc Ayrault a réitéré depuis l'Allemagne le message de fermeté affiché par l'exécutif. "Nous prendrons toutes les décisions les plus courageuses, les plus sévères qu'il faudra pour faire reculer tous les risques d'atteinte à la loi, d'atteinte à la probité", a lancé le Premier ministre.

Rassurés par les deux têtes de l'exécutif, qui ont écarté jeudi soir tout remaniement à ce stade, les ministres ont tenté de leur côté de faire le dos rond.

Admettant que le quinquennat de M. Hollande connaissait un "moment extrêmement difficile", le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a tenté de battre en brèche l'idée que "parce que l'un d'entre nous a fauté, on serait tous pourris".

Pour ce fidèle du chef de l'Etat, il faut désormais, au terme d'une semaine qui a fortement ébranlé l'exécutif, se concentrer sur "la sortie de crise" et le redressement de "l'appareil productif".

L'opprobre jeté sur Jérôme Cahuzac ne doit pas rejaillir sur l'ensemble des responsables politiques, a mis en garde Marisol Touraine (Santé). "Il y a eu une faute, une faute absolument considérable", mais "c'est une faute qui lui appartient", a-t-elle dit.

Les développements de l'affaire continuent toutefois d'éclabousser le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, accusé par l'opposition d'avoir tenté de blanchir son ancien collègue.

Le président UMP de la commission des Finances du Sénat, Philippe Marini, qui a pu consulter les documents sur l'affaire Cahuzac, va ainsi demander par lettre ce vendredi au ministre de l'Economie des informations "complémentaires".

Son homologue de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), qui s'était lui aussi fait remettre par Bercy des documents sur les actions entreprises avec la Suisse pour déterminer si l'ex-ministre y avait eu un compte, a réclamé des "éclaircissements".

M. Marini, comme M. Carrez, se demande en particulier pourquoi les services fiscaux français n'ont pas fait de vérifications du côté de Singapour, et se sont limités à la Suisse et à la seule banque UBS.

Pour le ministre du Travail, Michel Sapin, son homologue à l'Economie, a fait ce qu'il avait à faire. "Il a donné des instructions pour que tous les documents possibles soient mis entre les mains de la justice (...), il a créé une muraille de Chine entre lui, qui était chargé de transmettre les informations à la Justice, et M. Cahuzac".

Ce dernier se trouve lâché de toutes parts trois jours après ses aveux. Le Conseil de l'ordre du Grand Orient de France, principale obédience maçonnique en France, a ainsi décidé de saisir en urgence vendredi sa Chambre suprême de justice, en vue de suspendre sans délai l'ex-ministre. M. Cahuzac est membre du Grand Orient depuis 1996.

L'ancien chirurgien est aussi menacé d'une procédure du Conseil de l'Ordre des médecins "si les informations se vérifient".

Enfin plus des deux tiers des Français (70%) interrogés pour un sondage BVA pour i-Télé pensent que l'affaire Cahuzac va profiter au Front national.

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Ligue 1: Lyon, un équilibre remis en cause par l'absence longue durée d'Ederson

AFP, Mise à jour : dimanche 15 août 2010 15:55Privé du Brésilien Honorato Ederson pour plusieurs mois en raison d'une blessure à la cuisse gauche, Lyon voit l'équilibre de son effectif remis en question notamment en milieu de terrain, mais ne songe pas encore à recruter pour renforcer ce secteur.

Le milieu de terrain lyonnais Honorato Ederson, le 7 août 2010.

AFP

Retenu pour la première fois en équipe du Brésil, pour affronter mardi les Etats-Unis, Ederson s'est blessé quelques instants après être entré en jeu à la 72e minute, victime d'une rupture totale des ischios-jambiers de la cuisse gauche, une blessure rare qui va nécessiter une intervention chirurgicale.

Son indisponibilité sera de plusieurs mois, sans doute jusqu'à la trêve, au moins.

L'absence du Brésilien, titulaire contre Monaco aux côtés de Miralem Pjanic dans un milieu inédit sous l'ère Puel avec deux meneurs de jeu devant Maxime Gonalons, pourrait inciter l'Olympique lyonnais à recruter un joueur supplémentaire.

"Nous verrons les opportunités d'ici la fin du mercato pour un recrutement. Nous avons un effectif encore conséquent avec du monde au milieu", a assuré Claude Puel vendredi, guère séduit par cette idée et prenant à contre-pied supporteurs et observateurs du club rhodanien qui, cet été, a vu arriver le seul Jimmy Briand en provenance de Rennes.

En interne, cette question fait aussi débat jusqu'au plus haut niveau du club.

Bridé par des impératifs financiers et bridé par l'absence de rentables ventes estivales, l'OL, dont le chiffre d'affaires a encore fondu de 30 millions d'euros sur le dernier exercice 2009-2010, n'était pas du tout certain pour l'heure d'ajouter un joueur supplémentaire.

Les prochaines performances de l'équipe seront peut-être de nature à engager une réelle réflexion sur les opportunités à saisir dans les surplus des effectifs des clubs. Mais le temps presse car le mercato se refermera après le 31 août.

En attendant, relégués sur le banc samedi, le Camerounais Jean II Makoun, honni par le public de Gerland, et le Suédois Kim Källström, chaque année promis à un transfert mais toujours là pour disputer un nombre important de matches par saison et disposant encore de deux ans d'un très bon contrat, peuvent postuler.

Par ailleurs, le débat sur le recul du milieu Jérémy Toulalan en défense centrale ne fait que commencer.

Son absence dans l'entrejeu durant plusieurs semaines à l'automne dernier, par choix de l'entraîneur ou sur blessure, s'était avéré un handicap.

Désormais, avec un milieu en moins, Claude Puel, même s'il s'en défend aujourd'hui, ne sera-t-il pas tenté, soit pour faire tout simplement le nombre, soit pour redonner de la densité physique à un secteur qui a en a beaucoup manqué contre les Monégasques, de replacer dans l'entrejeu Toulalan ?

Cette éventualité réduirait le nombre d'arrières centraux d'autant que Mathieu Bodmer et Jean-Alain Boumsong sont partis cet été au PSG (3,5 M EUR) et au Panathinaïkos Athènes (0,5 M EUR) et que Puel ne semble pas du tout compter sur le Brésilien Cleber Anderson, toujours là avec un an de contrat et en attente d'un transfert hypothétique au Brésil.

Il reste bien Dejan Lovren, transféré à l'OL pour 10 M EUR l'hiver dernier, mais l'idée de l'associer à Cris en défense centrale ne semble pas déclencher l'enthousiasme de Puel.

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